10 décembre

BIENNALE NOVA XX – Biennale Nemo

Arts numériques, Intelligence Artificielle, Performance

Le Générateur s’associe avec la Biennale NOVA_XX et la Biennale Nemo pour une soirée de performances pulsée par les lauréates “performances et théâtre sonore“ qui présenteront leurs créations le vendredi 10 décembre de 19h à minuit :

Julie VacherLe banquet des activités humaines exigeant un effort soutenu

Telle une hydre ventriloque, fruit d’un devenir cyborg, l’installation sonore et visuelle Le banquet des activités humaines exigeant un effort soutenu met en jeu la poésie sonore pour penser les injonctions du monde du travail et les technologies d’apprentissage automatique.

Jenny AbouavEnveloppe ‑ sculpture vivante

Cette performance questionne l’hybridation d’un corps présent et invisible qui se métamorphose. Son épiderme est traversé par les détails de l’environnement et plonge le spectateur dans des changements d’échelles et de perceptions, en le faisant douter si le mouvement lent et continu de cette sculpture est produit par un mécanisme, un programme, ou un corps humain.

Magali DesbazeilleYour Opinion Matters #2

La question est : pourquoi TOUT est évalué, TOUT le temps, par TOUT le monde ? Votre avis est partout, tout le temps, et il nous intéresse ! La performance s’intéresse à ce fait en lui apportant une dimension autobiographique incarnée par l’autrice. Les éléments virtuels des évaluations seront matérialisés au plateau.

Morgane BaffierComment vivre dans un monde harmonieux et Conférence sur l’art

Morgane Baffier, utilisant une des technologies les plus pointues, le rétroprojecteur, nous délivre de véritables leçons sur l’art, l’amour, la manière de vivre dans un monde harmonieux et sur « comment avancer »…

Geneviève Favre PetroffVocalisez-moi

Cette performance parle des libertés acquises durant les siècles. Elle retrace avec humour et ironie l’histoire de la silhouette féminine et propose une version mécanique de la robe à paniers portée à la Cour. Entre Révolution Française et révolution numérique, la voix est thématisée comme outil d’expression artistique et politique. Telle une Marie-Antoinette de l’Internet, l’artiste leur dévoile une part de son intimité, de son état d’urgence et de ses aspirations futuristes. Sa robe technologique change de forme au fur et à mesure de ses sautes d’humeur…

Helena Dietrich & Thomas Proksch – Critical Techno

Critical Techno est un Dj set, un méditation dansée en transe – un voyage collectif entre l’écoute, la danse, les mots, les sons, les rythmes, la sueur, les constellations et les corps dans l’espace vers une destination inconnue

Jean BicheBB crème

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Fondée en 2017 à Bruxelles par Stéphanie Pécourt, NOVA_XX est une biennale dédiée à l’Innovation Technologique, Scientifique et Artistique, à l’aune du féminin et à l’ère de la Quatrième Révolution Industrielle 4.0.

Tropisme 2021 : l’Intelligence Artificielle

Cette troisième édition de la Biennale est une édition spéciale Fédération Wallonie-Bruxelles – France et Québec et s’axe autour des enjeux liés à l’Intelligence artificielle et aux protocoles attestant de synergies entre recherches artistiques et scientifiques. En collaboration avec l’IRCAM, un tropisme dédié à la création musicale contemporaine féminine constitue également l’un des enjeux du NOVA_XX.

Elle s’ouvrira en décembre, de façon bicéphale : à Paris, au Centre Wallonie-Bruxelles – le 8 décembre et à Gentilly, au Générateur le 10 décembre – elle s’inscrit dans le cadre de NEMO – Biennale Internationale des arts numériques de la Région Île-de-France, organisée par le CENTQUATRE.

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EXPOSITION

LE SAMEDI 11 ET DIMANCHE 12 DÉCEMBRE DE 15h À 19h
ENTRÉE LIBRE

Julie Vacher
Le banquet des activités humaines exigeant un effort soutenu

Telle une hydre ventriloque, fruit d’un devenir cyborg, l’installation sonore et visuelle Le banquet des activités humaines exigeant un effort soutenu met en jeu la poésie sonore pour penser les injonctions du monde du travail et les technologies d’apprentissage automatique.
Une manager, une thérapeute, une traductrice, une cryptologue et une speakerine. Dans un laboratoire, cinq personnages nourrissent une intelligence
artificielle. Représentatives de notre société contemporaine (économie, santé, numérique, médias) et sélectionnées pour le langage imposé par leurs professions, les convives alimentent par leurs monologues leur employeur immatériel. Pourtant, les contours d’une langue émancipatrice et poétique, faite de néologismes, de rythmes et de chorus, se dessinent progressivement et va détourner le processus.
Au cœur d’un dispositif techno-bricolé, les voix appareillées, à la frontière entre le physique et le virtuel, prennent corps via la spatialisation du son et le multicanal (audio, affichage de texte, lumière). Une expérience immersive dédiée au récit d’une symbiose humain-machine via le langage.

Site de l’artiste

Équipe

Comédiennes : Johana Beaussart, Isaure de Galbert, Anna Jacob, Maud Pougeoise, Clair Finch
Ingénieur son : Valentine Gelin / Régie : Daniel Vacher
Programmeur : Adrien Fontaine
Scénographie : Saloméja Jacquet
Conception lumière : Baptiste Joxe

INFOS PRATIQUES

〓 Date & Horaire 〓

Vendredi 10 décembre à 19h

∙ • ► Prolongations pour Le banquet des activités humaines exigeant un effort soutenu de Julie Vacher samedi 11 et dimanche 12 décembre de 15h à 19h en entrée libre

〓 Tarif 〓

Tarif unique : 12€ le 10 décembre

Je réserve

Entrée libre les 11 et 12 décembre

*intermittent·e·s, demandeur·euse d’emploi, étudiant·e·s

À PROPOS DES ARTISTES

Julie Vacher

Julie Vacher (née en 1989, vit et travaille à Aubervilliers) est diplômée des Beaux-Arts de Lyon en 2013 et du Fresnoy-Studio National des Arts Contemporains en 2018.
Julie Vacher met en scène les processus de transformation en jeu dans les rapports humains, humains et non-humains, et entre les vivants et leurs environnements à l’ère où se côtoient le physique et le virtuel.
Le champ de ses expérimentations touche à l’imaginaire écologique, au fantasme sanitaire ou encore à la mythologie de l’univers du travail. Via un travail d’écriture, elle explore le langage et son oralité, dont elle relève la poétique et les mécanismes de construction à travers le son, la vidéo, l’automatisation ou encore le web. Ancrés dans le réel, ses récits sont spéculatifs et hybrident le documentaire et la fiction expérimentale, le naturalisme et l’artificiel, le faux-semblant et les néologismes. Dédiés à une expérience collective, ils se cristallisent en exposition sous forme d’installations agissantes.
Son travail a été présenté lors d’événements d’art contemporain et de cinéma majeurs tels que Panorama 20 (Fr), le Digital Art Festival de Taïpeï (Taïwan), le Palazzo Grassi pour Helicotrema (IT), le Salon de Montrouge (Fr), la Biennale Musique en Scène (Fr), le FID Marseille (Fr), la galerie Thaddaeus Ropac pour Jeune Création (Fr), le FRAC Poitou-Charentes (Fr), l’American Documentary Film Festival (Californie, USA), la galerie Untilthen (Fr) , le Cinéphémère – FIAC Hors-les-murs (Fr), le SNIFF (Finlande).
En 2020-2021, elle est membre du collectif Rotolux au sein du projet Poush de Manifesto. Elle est lauréate de la résidence à la Villa Kujoyama (JP) pour la session 2022

Jenny Abouav

Sa pratique artistique privilégie la performance et l’installation. Elle déploie des environnements sonores et visuels qu’elle active en faisant dialoguer le corps, le son et la lumière pour révéler et établir un lien sensible. Elle aime travailler avec l’image photographique et vidéo pour questionner l’immobilité de l’image et ses possibles.
Après une formation universitaire à Bordeaux en Études Cinématographiques et Audiovisuelles puis à l’Université du Québec à Montréal en création sonore et médias interactifs, elle obtient son DNSEP à l’École Supérieure d’art d’Aix-en-Provence.
Elle a pu présenter son travail en France et l’étranger notamment au Festival Performance Crossing à Prague, à la galerie Arcade bains douche et la galerie Ho lors du Festival Parallèle à Marseille, au festival ATM: OMNI à Séoul, au Grenier à sel à Avignon.

Magali Desbazeille

Magali Desbazeille est artiste plasticienne et performeuse. Elle s’intéresse aux humanités numériques, à l’impact des technologies sur le langage, à la quantification et aux statistiques. Son travail se développe en performance, installation, site web, commande publique. Elle s’interesse aux grilles de lecture de ces différents champs de l’art. Son travail est présenté en France et à l’étranger, Fondation Ricard, Laboratoires d’Aubervilliers, Kunstverein Tiergarden à Berlin MotorenHalle à Dresden, Festival Siana, Domaine de Chamarande, Le centre d’art La terrasse à Nanterre, centre des arts d’Enghien les bains, Maison Populaire, la panacée à Montpellier. Elle a été accueillie en résidence de création : à la maison populaire. Elle a reçu une bourse de Halle 14 à Leipzig. Certains de ces projets ont été soutenu par le dicréam (2016, 2011…). Elle est membre du collectif international de femmes artistes, Saloon Paris.

Morgane Baffier

Morgane Baffier est une artiste multidisciplinaire (dessinatrice, performeuse, théoricienne, philosophe et poète certains iront même jusqu’à dire humoriste).
En 2019 elle travaille avec l’artiste Camille Laurelli et curate la galerie Showcase à Tallinn. A la suite de ça, elle crée le collectif Magloire avec lequel elle organisera des expositions pirates dans des Airbnb.
Morgane obtient son DNSEP en 2020 à l’ENSAPC, où elle démarre sa pratique de la conférence. Elle a eu la chance de les performer dans plusieurs expositions telles que My heart goes Boom au Subaru ou Prix BIC pour l’art contemporain au conservatoire d’Aubervilliers. Elle participe également au festival de performances POT AU FEU #4.
En 2021, Morgane lance sa revue Ce qu’il faut savoir sur le monde et sur le reste qui devient la source théorique de ses conférences.
Elle dispose actuellement d’une bourse de production d’un atelier à la Maison des Arts de Malakoff grâce au projet Mobilisé.e.s.

Geneviève Favre Petroff

Geneviève Favre Petroff est une artiste suisse, diplômée de la Haute École d’Art et de Design (HEAD) de Genève et de l’École Nationale Supérieure de Création Industrielle, ENSCI-Les Ateliers, Paris. Sa pratique est transdisciplinaire, elle convie aussi bien le texte à l’image, la couleur à la voix, que la forme sculpturale à la lumière.
Elle invite le public à la suivre dans des propositions visuelles, poétiques et technologiques, là où il ne l’attend pas.
Elle s’exprime sur le monde qui l’entoure en créant des oeuvres oniriques aux personnages extravagants et décalés, mixant pop culture, littérature et science-fiction. Empreints d’humour et d’ironie ses oeuvres interpellent le spectateur. Ses installations interactives s’animent au contact du visiteur, tandis que ses costumes visuellement riches prennent vie une fois portés. Elle se produit à l’international lors d’expositions d’art contemporain, festivals de performance, arts numériques, musique électronique ou mode innovante.

Helena Dietrich & Thomas Proksch

Helena Dietrich vit et travaille à Bruxelles. Son travail transdisciplinaire est influencé par la théorie féministe, post-coloniale et l’étude des rituels, des expériences corporelles transformatrices et de leurs implications politiques et sociétales. Son travail a été exposé à HAU Berlin, Beursschouwburg Bruxelles, WoWmen festival / Kaaitheater Bruxelles, Playground festival / STUK Leuven, Buda Arts Centre Courtrai, Something Raw festival Amsterdam, et Hors Pistes / Cinema Galeries Bruxelles. Elle participe actuellement à un projet de recherche au KASK de Gand et enseigne à la Luca School of Arts.

Thomas Proksch (Autriche) s’intéresse à l’intersection de disciplines artistiques telles que la performance, l’installation, l’improvisation, la musique (art sonore/ DJ’ing) et la voix. Son solo LE_GO a été présenté dans le cadre de l’exposition Welt ohne Aussen au Martin Gropius Bau Berlin 2018. Depuis 2013, il a interprété et remixé de nombreuses œuvres de l’artiste Tino Sehgal et a acquis une grande expérience en jouant dans des expositions de musées et de galeries d’art. Il a également joué dans Stream Switch de Thea Reifler et Philipp Bergmann à la Hamburger Bahnhof de Berlin.

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