02 décembre 2018

6 spots • chantalpetit (déménage) au Générateur

Exposition-Performance

chantalpetit déménage son atelier au Générateur pour une exposition-performance dans laquelle elle déploie le dernier cycle de son travail. Peintures, sculptures, vidéos et performances dialoguent au sein d’une scénographie en six tableaux placés sous le signe de la phusis. Pour l’accompagner, elle invite musiciens, chanteurs, acteurs à intervenir à l’intérieur de ce dispositif protéiforme.

Avec Abed Azrié, Géraldine Laurent, Eduardo Manet, Didier Petit, Sarah Olivier, Aurore Cominas (…)

• spot 1 : phusis
Sculpture – Vidéo

• spot 2 : la fabrique des météores
Exposition – intervention musicale de Didier Petit, vidéo

• spot 3 : clinamen
Projection, installation, intervention musicale de Didier Petit

• spot 4 : 5 minutes de silence pour 3 petits Palmyres
Sculpture – vidéo – chant d’Abed Azrié, improvisation vocale de Didier Petit

• spot 5 : seul dans la splendeur
Exposition mobile, performance vocale de Sarah Olivier

• spot 6 : bonjour madame courbet
Lecture d’Eduardo Manet avec Aurore Corominas (comédienne et traductrice Langue des signes française), installation, projection et performance La batterie des ailes avec Géraldine Laurent.

Née à Agadir en 1951, chantalpetit dessine jusqu’en 1979 pour différentes revues et éditeurs et se consacre au théâtre en rejoignant le groupe GEL qui se produit en France et à l’étranger. Elle crée la scénographie de plusieurs spectacles, notamment pour Roger Blin. Elle expose pour la première fois en 1980 avec le groupe Panique (panique universelle, maison de la culture de Rennes, 1980/1981). Depuis 1987, elle enseigne à Penninghen, école supérieure de design, d’art graphique et d’architecture à Paris.

Avec des séries de peintures, dessins, sculptures, mais aussi des installations et des vidéos, l’œuvre de chantalpetit se crée par cycles et séquences autour de différentes thématiques qui font parfois appel à l’histoire de la peinture et composent une vaste scénographie, comme en témoignent les séries Épiphanies (2002-2003), seize grands dessins consacrés au Caravage, et Le Festin des dieux, un ensemble constitué d’une quarantaine de toiles de grand format ainsi que de sculptures, commencé en 2004, poursuivi et remanié régulièrement depuis ; c’est une peinture sans fin, une œuvre en mouvement. En 2011, la Maison Rouge, à Paris et à Berlin, expose un diptyque de cette série dans Tous cannibales, tandis qu’une autre séquence est installée dans la chapelle Saint-Louis des Gobelins. En 2013, quand Marseille est désignée capitale européenne de la culture, une nouvelle partie de cette oeuvre monumentale est présentée dans la chapelle des Pénitents bleus à la Ciotat. Au coeur du dispositif se déploie un retable de neuf mètres d’envergure.

Son œuvre fait partie de collections publiques et privées (FNAC, Musée national d’art moderne, musée d’art moderne de Stockholm, collection Antoine de Galbert etc…) et est présentée régulièrement en France et à l’étranger, notamment à La maison rouge, au FRAC Picardie, au musée d’art moderne de Saint Lô, au Bonnefantenmuseum de Maastricht.

INFOS PRATIQUES

De 16h à 20h

〓 Tarif unique à 8€ 〓

∙ • ► Billetterie en ligne

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