06 mai 2015

Métazoa Process / Exercitare

Sofi Hémon, Marion Uguen

arts plastiques, Danse, Musique, Performance

Métazoa ProcessSofi Hémon, Laurent Pascal, Dulce Trejo et Inna Maaimura

Caméra : Pierre Hémon

Installation – Arts plastiques – Musique – Danse – Performances

Métazoa process est un dispositif qui regroupe dans un espace donné des êtres de familles différentes. Chacun/e est une matrice en mouvement, avide d’expérimenter l’environnement et les formes de vie qui l’entoure. Le Métazoa process est un tout dans lequel l’élément vivant assure une fonction précise dont l’étendue reste à découvrir.

Les questions du jeu, du faire, du non faire, de l’implication et du désinvestissement, se jouent entre le public et les quatre artistes, Sofi Hémon (Arts plastiques), Dulce Trejo (Danse), Laurent Pascal (Musique), Inna Maaimura (Performance-action). Les spectateurs sont invités à vivre Métazoa process de l’intérieur. Leurs perceptions, leurs ressentis influent sur les déplacements des performeurs et naturellement (ou sans le savoir), ils deviennent l’un des systèmes respiratoires du dispositif. »

Dans le cadre du festival Extension de La Muse en Circuit

+ d’infos sur le site de La Muse en Circuit

Résidence de recherche et préparation à Anis Gras, du 18 avril au 26 avril 2015. A l’issue de la résidence, parution du blog lépiphyte le 30 avril 2015 à partir de 17h30 à Anis Gras. (A. AVRIL, A. LALOY , D. TREJO, E. ZINGANO  I. MAAIMURA, K. NYTROVA , L. PASCAL, N. VATIMBELLA, P. CHOUISSA, S. HEMON & B. BRENDGEN). + d’infos sur www.lelieudelautre.com

 

 

 

Metazoa process, à un moment de son parcours ouvre son espace à Exercitare, une proposition de Marion Uguen et Raphaël Vanoli qui organisent en temps réel la dérive d’un poème verbal, gestuel et sonore.

Exercitare / Marion Uguen & Raphaël Vanoli 

Voix – Corps – Musique

creu0301dit Mathieu Bouvier« Quand les mots morts sur nous s’avancent, on les tord, on les scie, on s’imagine qu’on s’enfonce dans le sol. Mineurs, munis de nos langues, de nos microphones et de nos corps, on creuse, on sonde, on est là dans le son, dans le là, dansons-là dans le fond. Amplifions le son du vivant, du vive le vent.

On desserre le frein à main, dans le vide on se lance, maintenant le cap vers la dérive, on fait tourner le moteur, les mots heurtent, les mots toussent, motus, on accélère le mouvement des corps dans la courbe. Sans décor, on sonde et le lancinant son sort. Le son dévie, devient geste, on accélère, on accélère et les mots sonnent et les mots, scions-les, oscillons, oscillons, scions la langue de bois. Promenons-nous ensemble, vous et nous, prenons un temps, un temps pour rien, un temps pour dire ding ding dong, nous ne dormons pas. »

Marion Uguen

Performances du 6 au 21 mai 2015

Par où commence le corps ?

À cette question d’enfant, il n’est pas si simple de répondre. Aussi, les artistes invités lors de six traversées vont-ils tenter de faire sortir le corps de lui-même, de le retourner comme un gant. Corps dansé au croisement des disciplines ici conviées. Corps parlé, exposé à l’altérité. À chacun sa façon d’explorer les possibilités du corps, de trouver comment on y entre, comment on en sort, en déployant un langage qui coïncide à son présent.

INFOS PRATIQUES

  • 20h30

 

Sofi Hémon

Son champ de recherche s’élabore autour d’un dispositif flexible, nourri de variations de dessins d’installations in situ et d’installations performatives. Lignes et points font référence à la place et la relation du corps dans et avec l’espace. Ce dispositif lui permet d’explorer la relation à l’autre et son isolement. Le Métazoa Process est une branche de ce dispositif. Il appose la rigueur à des extrapolations chaotiques formelles ou performatives. Sofi Hémon s’intéresse aux oeuvres faites de collaborations , entraînant des bifurcations, voir de réels chamboulements. Elle développe des qualités d’observatrice (pas d’action) et de récolteuse (action performative) pour explorer la fluidité.
www.sofihemon.net

Dulce Trejo

Dulce Trejo, d’origine mexicaine, est chorégraphe, performeuse, éducatrice somatique de mouvement et philosophe. Son travail a été influencé par les nouvelles tendances de danse performative qui intègrent le processus de l’hypersensibilisation. Partant d’une attention consciente des mouvements les plus infimes de nos systèmes corporels, elle utilise des outils comme les prototypes somatiques, appliqués à la scène. Ses théorisations autour de la sensualité et du matérialisme historique ainsi que la pratique du Qi Gong lui permettent de bénéficier de réflexions en dehors du champs artistique.

Laurent Pascal

Laurent Pascal est musicien improvisateur. Il joue de l’harmonica, du piano-jouet préparé, du poste de radio amplifié, du ukulélé. La démarche de l’improvisation lui permet de jouer de tout ce qui constitue une situation : son, espace, corps, écoute… Son travail interroge ce qui fait musique, de l’instant à l’idée. Il développe en parallèle un travail de réalisation vidéo et d’écriture théorique pour approfondir son exploration.
www.laurent.pascal1.free.fr

Inna Maaimura

Inna Maaimura se définit comme un « chasseur de formes ». Inspiré autant par les oeuvres du paléolithique que par le travail de Joseph Beuys autour de la mort, en tant que centre de tout processus humain et spirituel, Inna Maaimura questionne le lien entre l’art et le funéraire, entre la création et la finitude de l’homme. Au-delà de l’origine du signe, de la trace ou de la représentation, il interroge ce qui rend possible toute apparition d’une forme neuve et ouvre, à sa façon, la voie d’une « nouvelle préhistoire de l’art ».
www.maaimura.free.fr

Marion Uguen

A l’issue d’une formation professionnelle « danseur contemporain : perfectionnement » au Centre de Développement Chorégraphique de Toulouse en 2005, Marion Uguen développe un travail de recherche (mouvement et image filmée, interventions en milieu urbain) lors de résidences au Point Ephémère, Bains Connective (Bruxelles) ainsi qu’au Générateur.
En 2007, elle est interprète dans Mon fantôme écrit et mis en scène par Pascal Rambert et collabore avec Pierre Dumonthier et l’école d’arts de Rueil-Malmaison pour Grand Atelier, performance collective pluridisciplinaire.
En 2010, elle crée la pièce Ceci n’est pas du ping-pong, jouée lors du festival international «C’est de la Danse Contemporaine» du CDC Toulouse. Du mouvement à l’image-mouvement, Marion Uguen aborde également l’audiovisuel par le biais d’actions filmées, de captations urbaines et de réalisations vidéos.
En 2011, son DVD Modèle vivant à dessiner fait l’objet d’un texte de Jean-Luc Nancy, Neuf allures de Marion Uguen, publié dans la revue Josefffine #7. En 2011/2012 elle crée le projet Un jardin à la française. Marion Uguen participe à la session de la formation professionnelle Transforme à l’Abbaye de Royaumont en 2012/2013.
En 2014/2015, elle est l’invitée du festival Danse-Dense où elle présente Exercitare avant des représentations à Anis Gras, le lieu de l’autre et au Générateur en mai.

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Presse

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Partenaires

Métazoa Process est soutenu par le Prince Claus Fund.

Dans le cadre du festival Extension de la Muse en Circuit

Résidence de création à Anis Gras, le lieu de l’autre

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Exercitare est soutenu par Arcadi Île-de-France. Soutien en accueil studio par le CDC-Toulouse, le CND, Les Eclats – Pôle régional dédié à la danse contemporaine en Poitou-Charentes, le Générateur, Mains d’oeuvres et Micadanses.

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