27 > 31 mai 2014

FRASQ à la Galerie Nivet-Carzon

Performance

FRASQ déménage pour la première fois en plein coeur de Paris dans l’une des plus petites et dynamiques galeries parisiennes. Performance passionnante et risquée que de déplacer FRASQ de « l’espace cathédrale » du Générateur à « l’espace vitrine » de la Galerie Nivet-Carzon !

Associé à la programmation de la Galerie Nivet-Carzon et habitué de la rencontre FRASQ, le duo d’artistes Y LIVER n’attendait qu’une occasion pour proposer à Anne Dreyfus et aux artistes qu’elle défend, de sortir du vaste espace du Générateur.
Petit écrin qui ne peut contenir qu’une vingtaine de personnes à la fois, la Galerie Nivet-Carzon profite de la rue comme d’un espace d’accueil ouvert et devient ainsi le lieu idéal pour expérimenter ce changement d’échelle vertigineux.

frasq à la galerie nivet carzonUn moment privilégié pour proposer de nouvelles écritures sous une autre lumière, dans une toute autre proximité avec le public et dans un autre rapport au temps, cette édition spéciale de FRASQ est surtout l’occasion de vérifier la virginité du regard que l’on pose sur ces performances auxquelles le Générateur nous a familiarisés. On y découvrira peut-être encore les mêmes corps nus, les mêmes expérimentations poétiques, les mêmes explorations physiques et sensorielles, les mêmes lâché-prise, mais resteront toujours en filigrane la volonté d’exprimer une opinion singulière et le plaisir de donner naissance à un morceau de langage inattendu…


● PROGRAMME EN LIGNE ●

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Weléla Mar Kindred
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Charles Pennequin
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Tsuneko Taniuchi
generateur
Alberto Sorbelli
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Y Liver & Aurore Laloy
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Sarah Cassenti
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Marion Uguen
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Catherine Froment
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David Noir
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Sarah Venturi

INFOS PRATIQUES

Welela Mar Kindred

Weléla Mar Kindred est une danseuse qualifiée née à Los Angeles, en Californie. En tant que chorégraphe mixed-media, elle poursuit actuellement un travail expérimental sur la danse et la non-danse. Elle s’intéresse à l’espace où le mouvement, l’objet et la construction sociale de la perception se rencontrent. Weléla étudie la relation entre les pratiques physiques et philosophiques de l’imagination et l’expérience abstraite.

Elle a bénéficié d’une bourse de la Fondation Tides en 2012. Elle a aussi été boursière de la résidence d’artistes Artceb Suriname en 2011, et de la résidence du laboratoire chorégraphique de la Danse New Amsterdam en 2008.

En collaboration avec Y Liver, Weléla a produit deux performances, « The Cheap Talk Series » au Générateur pour le Frasq Festival de 2012 à Gentilly, et « Colonized Cages » au Centre Barbara (Paris) en 2013.

Weléla fut invitée à travailler avec l’artiste bruxellois Hervé Ic et le photographe parisien Régis Figarol pour les séries de photographie-performance sur lesquelles elle travaille actuellement, « The Sacred and Violent » et « The Risk Society » (2013).

En 2012, elle fut invitée à proposer une performance de danse pour la Nuit Blanche à la galerie Les Saisons (Paris). La pièce de Weléla, une installation de danse in situ en collaboration avec Y Liver nommée « place the coins in the hand of a procession of women » fut acceptée par le Chalé Wote Festival, en association avec la Fondation pour l’Art Contemporain du Ghana et la Fondation d’Art Attukwei.

Weléla étudie présentement la théologie selon l’Ecole de Théologie de Yale. Elle fut aussi étudiante en histoire de l’art, arts visuels et performance à l’Institut des Arts de Chicago (dipômée d’un Bachelor of fine arts).

En ce qui concerne ses études en danse, elle étudia le ballet classique, le mouvement afro-contemporain et la danse ouest-africaine au St. Joseph Ballet Company (Californie), au Centre de Danse Alvin Ailey (New-York), au Centre Georges Momboye (Paris), au Centre National de Danse (Paris) ainsi qu’au Danse New Amsterdam (New-York).

Elle a écrit et publié un recueil de poésie, « salt », ainsi qu’une pièce de théâtre, « feliz desafarado ». En 2013, elle publia deux autres recueils de poésie, « i will swallow gold » et « her hymn ». Cette série de travaux sera prochainement republiée avec une réédition de « salt » attendue pour l’automne 2014.

Weléla est la fondatrice d’Ilé Aiyé Yoga.

Le fruit d’origines très variées (Amérindienne, Nigériane, Scandinave et Irlandaise), elle vit et travaille actuellement à Paris.

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Site : http://lambimaginarium.com/

Charles Pennequin

Démarche

Charles Pennequin dit : c’est vivant. Et de plus en plus. Et c’est de plus en plus la merde. Plus ça vit et plus c’est la merde. Que faire ? Continuer. Faire avec, avec la vie et avec les emmerdements. Plus on sera emmerdé et plus on sera vivant (c’est un cercle vicieux). Charles Pennequin vit. C’est vicieux. Il est comme encerclé, comme entouré, comme encadré, comme encaissé, comme contre un mur. Oui, il est là planté, il est à rester planté durant des heures en attendant qu’on vienne éteindre. Après il fera tout noir dans la vie de Charles Pennequin. Après, quand on aura éteint les loupiotes dans la vie de Charles Pennequin, on verra plus rien. Mais pour le moment ça reste allumé. Tant qu’y a de la lumière je campe là, dit Charles Pennequin. Charles Pennequin campe toujours un rôle de vivant jusqu’au prochain numéro (à suivre.)

 

Biographie

charles pennequin écrit depuis qu’il est né, c’est-à-dire après l’enlèvement à Paris de Ben Barka et avant la prise de pouvoir du lieutenant-général Mobutu. Il est né à Cambrai, la ville où on fait des bêtises et où tous les pauvres sont encore dans le centre-ville, comme à Marseille (ça va pas durer).

Charles Pennequin est artistes en résidence dans le cadre du programme résidence d’écrivain du Conseil Régional Ile-de-France.

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Blog : http://pennequin.rstin.com/

Sarah Venturi

Démarche

La mise en dérision de l’humain et de l’artiste chez Sarah Venturi (ex: LA FEME DÉ action Fondation d’entreprise Ricard 2007; PASSER SUR LE BILLARD action Cercle de jeux Clichy Montmartre 2009; SE ROULER DANS LA FARINE action Musée d’art contemporain Languedoc Roussillon à Sérignan 2010; LÉGENDE DORÉE ACTES I et II, les Salons de FRASQ 2012 et  le Théâtre du Granit à Belfort 2013…) est un moyen de prendre ses distances avec une vision anthropocentriste et de porter l’attention sur la pluralité du vivant : accouplement avec des oiseaux (EN VOL collages 2010-2012), concert pour les carpes du Léman (LE CONCERT DES CARPES DU LÉMAN performance Musée suisse du jeu 2011), peintures réalisées avec du sang de porc (SANG POUR SANG PUR SANG action FRASQ 2011et série 2011-2012).  La création s’imprègne et dialogue aussi avec le monde élémentaire – eau (ex: LA GRANDE BLESSÉE et ÉTANG D’EAU NÉ PREMIÈREMENT LA CHUTE D’EAU actions in Hêtre Etang, Le Générateur 2012) et feu (ex: AU FEU performance Ecole d’art de Fresnes 2013, FEUX série de peintures depuis 2013…) – et met en relation les formes de l’art, notamment la peinture, avec l’espace dans son ensemble : LES TOILES, peintures monochromes en forme d’étoiles (depuis 2009). Ces diverses propositions offrent une situation de perception élargie où l’art devient un moyen de s’immiscer concrètement dans la trame du réel.

 

Biographie

Sarah Venturi est artiste plasticienne. Elle est née le 25 février 1973, elle vit et travaille à Paris depuis 2002. Sa pratique – peinture, dessin, collage, photo, action, performance, happening…- s’est constituée à travers une expérience traversant les champs des arts plastiques et des arts vivants. Elle est le vice-président de la FMR (Fédération Mondiale de Ricochets).
Elle rencontre le Générateur lors de FRASQ 2010 où elle présente la performance UNE VIE SANS TEMPS MORT avec Cyril Jarton. Suivront de nombreuses collaborations avec le Générateur, comme à FRASQ 2011 avec l’action SANG POUR SANG PUR SANG et la performance J’AI RÊVÉ dans l’église de Gentilly, aux premiers Salons de FRASQ (2012) avec LÉGENDE DORÉE ACTE I ou à FRASQ 2012 avec les trois actions FESSES DE BOUC ET SES AMIS, AIL AIL AIL HOUILLE HOUILLE HOUILLE et BN À LA BN (Hêtre étang partie III).
Elle participe actuellement à l’exposition  « Disgrâce II – Allez vous faire influencer » au Metaxu à Toulon avec EL GRECO (partition musicale, 2011) et à l’exposition « Il faut sauver le lac de Saint-Chamand » à la Bibliothèque Universitaire d’Avignon (mars-avril 2014) avec la vidéo et le texte créés à l’issue de son action CE QUI SE TROUVE AU LAC DE SAINT CHAMAND (Avignon, Lac de Saint-Chamand, 2012).

 

Sites : http://creative.arte.tv/fr/users/sarah-venturi
http://http://federationmondialedericochets.blogspot.fr

Tsuneko Taniuchi

Biographie

Tsuneko Taniuchi est née à Hyogô, Japon. Elle vit et travaille à Paris depuis 1987.

En 1995, elle créé le concept « Micro-événement ». Cette formule artistique, mise au point par l’artiste, repense les relations entre le spectateur, l’œuvre et l’artiste.

«Le micro-événement est une sorte de plateforme marquée par la volonté d’être au même niveau que le public. Je sollicite son engagement en le conviant à participer à une expérience. Il s’agit de construire des évènements au niveau individuel, des actions ciblées. La notion de «micro» c’est par opposition à «macro». Les micro-événements questionnent toujours la limite entre la réalité et l’art. Il s’agit donc de bousculer le réel, les traditions, les représentations, détourner les codes.» (Tsuneko Taniuchi)

L’œuvre de Tsuneko Taniuchi aborde principalement la question des limites, celles entre l’art et la réalité, mais aussi celles qui traversent la multiplicité des identités, qu’elles soient sexuelles, sociales ou culturelles.
Le travail de Tsuneko Taniuchi a été largement exposé dans le monde notamment en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. Elle est également intervenue lors de manifestations internationales. (la Force de l’art au Grand Palais, Paris en 2009 et 2006, la Biennale Liverpool, Liverpool, 2004.)

Exposition personnelle à la Maison Hermès Le Forum, Tokyo en juillet 2014.
(à venir)  « Japon » au Centre d’art contemporain de Meymac en 2014, Acquisitions du CNAP en 2013 : « Micro-événement /Anniversaire de mariages » au Centre Pompidou 2010- 2012. Situation(s) [48°47 34 N / 2°23 14 E], Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, France en 2012, Neon. La materia luminosa dell’arte, MACRO – Museo d’Arte Contemporanea di Roma en 2012, « Micro-événements /Résistances quotidiennes », Frasq #3 au Générateur, Gentilly en 2011, « Rendez-vous du Forum, Session 2 » au Centre Pompidou, Paris, en 2010, « La Force de l’art 01et 02 » au Grand Palais, en 2009 et 2006, « LE(S) MOI(S) DE LIZENE » au MuHKA, Anvers, Belgique en 2009, « Feminist Art Base » au Brooklyn Museum, New York en 2007, « Liverpool Biennial» à la Tate Liverpool, Independents district, Liverpool, U.K. en 2004, « Tokyorama » au Palais de Tokyo, Paris en 2001, « Paris pour escale » au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris en 2000.

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Sites :
http://taniuchi.fr/
http://www.brooklynmuseum.org/eascfa/feminist_art_base/gallery/tsuneko_taniuchi.php
http://www.macval.fr/francais/expositions-temporaires/situation-s-48o47-34-n-2o23-14-e/oeuvres-140/article/tsuneko-taniuchi

Alberto Sorbelli

Démarche artistique

« Je reste complètement hors circuit, […] ; j’existe, je suis là, mais je n’en fais pas vraiment partie… j’en vois une poésie. Et étant un poète, je vis comme un poète, dans un espace complètement mentale. La réalité, elle est autour, elle circule, je la vois, je la touche parfois, […]. »
Alberto Sorbelli

Présent sur FRASQ depuis trois années consécutives avec Chanson d’Amour (2010), L’Esthétique de la folie (2011) et Les milles et une nuit blanche (2012), Le Bal rêvé (2013), Alberto Sorbelli s’impose de lui-même comme un tourbillon performantiel fragile et détestable. Depuis plus de 20 ans, il vit de ses quatre identités : Le Secrétaire (1990), La Pute (1992), L’Agressé (1996) et Le Fol (1999). Des personnages « archétypes » qu’il introduit dans l’institution, afin de souligner l’ambivalence des relations d’échange dans la société et le milieu artistique. Cette esthétique de la rencontre, propre à l’ensemble de son œuvre, révèle ainsi les limites de la liberté supposée acquise dans l’art contemporain.

Biographie

« Avec Jacques Derrida, Alberto Sorbelli affirme que la seule chose que l’ on puisse donner c’ est le temps, tout le reste, même un organe, n’ accomplit pas entièrement la fonction du don. Car le temps, c’ est ce que l’ on ne retrouve jamais, ce qui n’ aura jamais de compensation. Avec Baudelaire, il affirme que la séduction qui se trame dans un musée entre oeuvres d’ art et spectateurs est équivalente à celle qui se déploie entre les entraîneuses et les clients dans un bar de nuit. C’ est la collision de ces deux
idées qui est à l’ origine de l’ entrée par effraction d’ Alberto Sorbelli sur la scène de l’ art au milieu des années quatre-vingt-dix.
Né à Rome en 1964, Alberto Sorbelli a été danseur à l’ Opéra de la Ville éternelle avant de suivre une formation à l’ Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris de 1990 à 1995. La rapidité avec laquelle son travail est devenu visible sur la scène de l’ art — dans le temps même de sa formation — laisse entendre que cette bifurcation correspondait à une énergique et impérieuse nécessité, qu’ elle était animée par une sorte de ligne claire — ce qui ne veut pas dire clairement préconçue. Car si les
choses ont souvent eu lieu avec fulgurance, elles se sont néanmoins developpées et précisées d’ une situation à l’ autre. » E. Hermange

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Aurore Laloy

Biographie

Aurore Laloy, définitivement du côté du vivant, du vibrant, du corps libre, de la parole libre, de l’art libéré des carcans.

Aurore Laloy
Née en 1977.
Urgences poétiques et sonores
Dramaturgie des fêlures
Débordement d’émotions
Insurrections intérieures
Horde d’étrangers en soi
Fissures du masque social
Désordres de l’intime
Trouble de l’identité, du genre, du désir et de la norme

Sites : www.horslaloy.net
www.hotelparadoxe.com

Y Liver

Biographies

Le  couple Y Liver (David Liver et Rugiada Cadoni – 1977) investit le champ de l’art conceptuel pour expérimenter les mécanismes narratifs dans la culture contemporaine, les constructions identitaires et les complexes relations entre le paysage émotionnel et de l’histoire. Les performances, textes, vidéos et les documents au travers desquels Y Liver développent une recherche qui tend à annuler de façon radicale les limites entre concept et expression personnelle.  Ils vivent entre Bruxelles, Paris et Sassari.

Site : www.yliver.com

 

Sarah Cassenti

La Cage de Verre /•ut of Border

Transfiguration et saisissement.

Biographie

La poésie du con d’or* et tête libérée
Perso, céramique dessin actions et créations scéniques, depuis 1974

SC*MS, Mogly Speix + SC
La chapelle de verre/vair, •ut of Border, Création Porquerolles, Église Saint-Anne, Juillet 2014
Nönude #1 à #15…, Loft MS, Bagnolet, depuis 2013

Curiouser&Curiouser, Mogly Speix + Naomi Benady + SC
.:: EROSIN ::. Electropéra, Nuit Blanche 2010
BorderLine Baby βζϖ Variations 2012
À la pointe du cœur, Jardins Gallimard, Juin 2013
Chateau de Fontaine, juillet 2013
Décors-vivants, 2009-2010

Les idiotes, Duo-Duelle de femmes artistes, SC et Hélène Defilippi, Nö-Actions depuis 2000

Exposition Galerie Metropolis, Paris, Mai/Juin 2014
Ouverture du Lieu des idiotes, VEN28FEV, Paris, 2014
Nö-Action, Remise en Bouche, sur une invitation de Franck Ancel, Nu descendant un escalier de M. Duchamp (1913-2013), SAM21DEC, Paris 2013
Nö-Tribute à Abel Ferrara, Petit Bain, Paris 2011
Novö-Tarentelle, Dimanche Rouge, Paris, 15 mai 2011
Chienne en Larme Blanche, Batofar, Paris, août 2010
Hommage à Pierre Molinier, Loft MS, Bagnolet 2010…
Les guitares transparentes, 2004
Magazine Vice de Formes #1 et #2 …

Celebrity Café, Comité de rédaction de la revue, Jacques Donguy et Jean-François Bory, depuis 2012.

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Sites :

http://orchilege.tumblr.com/
http://erosin-electropera.blogspot.fr/
https://vimeo.com/scms
Les idiotes :  http://no-action.blogspot.fr
Facebook Nönude

Marion Uguen

Exercitare

Au moment d’entrer dans l’improvisation, il s’agit de ne pas avoir de projet
préalable, ni d’horizon d’attente.
• Il faut se jeter à l’eau, se laisser emporter par le flot gestuel et verbal, les
pulsations et les courbes énergétiques de la parole et du mouvement.
• Saisir au vol les mots qui viennent, entendre dans leurs copules et leurs
voisinages toutes les formations phonétiques ou rythmiques qu’ils recèlent,
hachurer les syntagmes, contracter, dilater, en découdre avec les articulations du
langage comme avec celles du corps.
• Etre attentive aux mouvements serpentins de la mémoire immédiate
(chaque mot avec ses ressources phonétiques et sémantiques, chaque geste
avec ses ressorts rythmiques et énergétiques) et de la mémoire longue (les
motifs qui se développent, le récit, la ritournelle)
• Organiser la dérive d’un poème verbal et gestuel à travers les
surgissements de mots, de phrases et de gestes, leurs éclats, leurs débris, leurs
métamorphoses.
• Suivre une conduite sourde et aveugle à travers les pulsions de parole,
d’image et de danse.

Biographie

A l’issue de la formation professionnelle « danseur contemporain :
perfectionnement » au Centre de Développement Chorégraphique de Toulouse
en 2005, Marion Uguen développe un travail de recherche (mouvement et
image filmée, interventions en milieu urbain) lors de résidences au Point
Ephémère (Paris), Bains connective (Bruxelles) ainsi qu’au Générateur (Gentilly).
En 2007, elle est interprète dans Mon fantôme écrit et mis en scène par
Pascal Rambert et collabore avec Pierre Dumonthier et l’école d’arts de Rueil-
Malmaison pour Grand Atelier, performance collective pluridisciplinaire.
En 2010, elle crée la pièce Ceci n’est pas du ping-pong, jouée lors du
festival international C’est de la Danse Contemporaine du CDC Toulouse.
Du mouvement à l’image-mouvement, Marion Uguen aborde également
l’audiovisuel par le biais d’actions filmées, de captations urbaines et de
réalisations vidéos.
En 2011, son dvd Modèle vivant à dessiner fait l’objet d’un texte de Jean-
Luc Nancy, Neuf allures de Marion Uguen, publié dans la revue Josefffine #7.
Elle crée le projet Un jardin à la française en 2011/2012 en coproduction
avec le CDC Toulouse et partenariat avec la Ville de Toulouse dans le cadre de la
bourse Toulous’up, Le Générateur, Frasq, Pronomade(s) en Haute-Garonne,
centre national des arts de la rue (accueil en résidence).
En 2012/2013 Marion Uguen participe à la session de la formation
professionnelle Transforme à l’Abbaye de Royaumont.

marion-web

Vidéo :
Un montage de quelques extraits
la performance présentée à Frasq
Pour voir d’autres captations d’exercitare

Audio :
https://soundcloud.com/marion-uguen

Catherine Froment

Démarche

« Son œuvre  interroge les normes en jouant d’une totale perturbation identitaire. Ses écrits, les objets et les bandes sonores qui accompagnent parfois ses actions, étirent  jusqu’à son point le plus extrême la banale réalité quotidienne qu’elle convoque  et questionne pour mieux en révéler la folie. La collision entre des attitudes  corporelles exacerbées et un lieu spécifique génère des glissements, des échappées, de l’inattendu, du déconcertant ».   Article E.Goupy pour la revue Inter, Art Actuel n°10

Biographie

Performeuse, actrice, auteur. Elle pratique le théâtre avec des artistes qui ont un lien singulier à la matière et au corps. En 2005 et 2008, elle monte deux textes de Rodrigo Garcia dans des lieux insolites : l’un dans un boulodrome couvert et l’autre dans une coupole d’observation des planètes avec des astronomes. En 2009, elle s’attaque à la plus longue liste écrite par Valère Novarina, une liste de plus de 1700 rivières et cours d’eaux à la fin de son roman La Chair de l’Homme.  Parallèlement, elle crée des performances autour de ses écrits (l’Origine du monde, Requiem sans fin, les Citrons, l’Âne…). En 2012, sort sa première pièce de théâtre, La Spectatrice de la Vitesse, au Théâtre Sorano à Toulouse. Elle prépare actuellement sa seconde pièce de théâtre, Le Retireur des eaux.

Site : http://catherine-froment.fr/

cathy-web

David Noir

Démarche

David Noir ne considère pas l’art comme un cadavre apprêté que l’on devrait humblement se contenter de faire gesticuler pour qu’il égaye d’une subversion polie le paternaliste patrimoine culturel. Pour sa vitalité même, la création contemporaine se doit d’hybrider sans cesse la lignée du genre institué, dénaturer sa pureté académique, pervertir sa pensée esthétique.
Contaminer, c’est là le sens de son action envers la culture et rien d’autre. Quoi de mieux que d’accueillir en soi le germe de sa propre maladie comme une dégénérescence ayant vocation à gangrener le tissu social, endommager la cellule familiale et autres joyeusetés âprement conformes au souci d’une norme politiquement toujours aussi virulente ? Il est louable de vouloir déformer d’un soupçon d’hypertrophie monstrueuse ce tissage si serré, qu’aucune réelle ambition libre ne peut y loger sans en défaire quelques mailles au passage. L’accroc n’a nul besoin désormais d’être visiblement tapageur. Il suffit que l’esprit perforateur préside au coup de surin, sûr et discret dans la toile, pour qu’un jour où l’autre, celle-ci se déstructure et gentiment s’effiloche.

Biographie

David Noir a débuté en tant qu’auteur-metteur en scène dans les années 80. Il est depuis 15 ans, acteur, chanteur et concepteur de ses propres performances et créations. Au cours de son parcours, il a abordé des thèmes récurrents comme l’individu face au plus grand nombre, l’oppression de l’éducation et l’enfance primitive. Dans ses compositions scéniques, il use de dérision autant que d’une parole poétique, affectionne le spectacle de la nudité et la mise en scène d’une sexualité ludique. À dater de 2011, sa rencontre avec Le Générateur va marquer de façon décisive une orientation nouvelle dans son travail en permettant la création de deux installations spectacles fleuves, entièrement ouvertes à la participation des spectateurs : « La Toison dort » en 2012, puis « Les Parques d’attraction » en 2013. David Noir est depuis 2 ans artiste en résidence au Générateur. En 2014, y sera présentée la première étape de son nouveau cycle de créations, « SCRAP », puisant cette fois dans les territoires du féminin pour illustrer sa soif d’émancipation.

Site : www.davidnoir.com

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● FRASQ

FRASQ est une rencontre annuelle dédiée à l’art-performance initiée par Le Générateur.
FRASQ tente de faire bouger la ligne en invitant plus de 50 artistes plasticiens/nes, danseurs/euses, musiciens/nes, acteurs/trices, écrivains, poètes pour 3 semaines de performances « sur le fil » où alternent moments poétiques, écritures nouvelles, pratiques artistiques inattendues.

Prochaine et 6ème édition de Frasq du 4 au 26 octobre 2014 au Générateur
www.frasq.com

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Presse

Crédits : Charles Pennequin © Christophe Cellier / Tsuneko Taniuchi © Laurent Vicari / Y Liver & Aurore Laloy © Y Liver & Aurore Laloy / Marion Uguen © Le Générateur / Dessin pour illustrer BLB  : Borderline Baby, SC / Catherine Froment © JP Montagné / Dessin David Noir © David Noir.

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